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Stéphanie LEDOUX

 

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PORTRAITS DE BIRMANS

Ma démarche
Je suis « carnettiste » : Je suis passionnée par les voyages notamment en Asie du Sud-Est, et je parcours le monde un carnet de croquis à la main. Sur tous les continents, le dessin est un formidable vecteur de rencontres, qui permet de surmonter la barrière de la langue et de la culture.
Je demande aux gens de poser pour dessiner leur portrait sur le vif. Le dessin prend le temps de s’intéresser à l’Autre, d’égal à égal, il crée un face à face privilégié durant lequel une curiosité réciproque, une rencontre, une discussion peuvent avoir lieu. Les gens sont flattés qu’on s’intéresse à eux de cette façon, et souvent fiers de brandir leur portrait terminé. Il se forme souvent une assemblée de curieux autour de la scène qui ne laisse jamais indifférent… Les rires, les remarques fusent.
Le dessin est le meilleur moyen que j’aie trouvé pour voyager en accord avec mes valeurs, c’est-à-dire en plaçant la rencontre humaine au centre de la découverte d’un pays.  

2009 :
Partie passer l’hiver en Asie du Sud-Est, je me suis éprise de la Birmanie, ce pays qui me faisait rêver depuis l’enfance. J’y ai rencontré des habitants d’une hospitalité inégalable, et en demande de contact avec les étrangers.
Comme toujours, mon carnet de voyage s’est fait passeport pour d’inoubliables rencontres. J’ai distribué la plupart des portraits réalisés sur place et vu les visages des gens s’illuminer.
J’ai pu observer les mœurs birmanes et m’initier au bouddhisme grâce à la rencontre de deux bonzes anglophones avides de faire découvrir leur pays : U Pandicca et U Ardicca. Ils nous ont emmenées dans des endroits méconnus de Rangoon, et fait goûter à la vie quotidienne des Birmans. Cette amitié a survécu à la distance, car le voyage terminé, nous avons gardé le contact par internet.
Dans mes premiers carnets birmans, qui contiennent du dessin mais aussi de l’écriture, je partage des bribes de vie quotidienne et des détails insolites de décalage culturel.

2013 :
Quatre ans plus tard, j’ai fait un fabuleux second voyage en Birmanie, et suis rentrée plus que jamais sous le charme de ses paysages et de ses habitants, leur générosité et leur hospitalité.
En Mai-Juin 2013, j’ai été invitée par l’Institut Français de Birmanie à venir exposer mes carnets birmans, et animer des ateliers de dessin de portrait et de carnet de voyage, qui ont donné lieu à une exposition collective.
Lorsque j’ai annoncé à mes amis moines que j’étais de retour à Rangoun, U Pandicca m’a proposé de m’emmener faire un tour dans sa campagne, où il voulait me faire rencontrer sa famille, visiter son monastère, et appréhender la vie rurale de la Birmanie profonde.
Ce voyage a pris la forme d’un road trip avec eux deux, sur les routes de campagne de la Birmanie. Une expérience inoubliable, entre temples magnifiques et séjours en famille, dans des villages où personne n’avait jamais vu d’étranger… J’ai dessiné, et eux aussi ! Ils ont mis à profit les ateliers de dessin que j’avais animé. J’ai ramené de ce nouveau voyage de nombreux portraits des gens croisés sur la route. 

Paul GIEMSAIS

 

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Jadis imprimeur, photographe, décorateur, étalagiste, sculpteur sur pierre, bois ou métal, on ne compte plus les cordes de son arc. Paul GIEMSAIS est autant un curieux personnage qu’un personnage curieux de toutes choses.

Ses photos, que Paul GIEMSAIS se refuse de retoucher, sont une façon d’accrocher une interrogation sur l’image parcellaire ou faussée par reflet, de lieux connus. Paul GIEMSAIS déforme le regard contre, derrière, au delà de la vitre.

 

 

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Claudine GEORGET

 

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Claudine Georget, plasticienne de formation (Atelier Met de Penninghen et école supérieure des Métiers d’Art de Paris), s’est spécialisée dans la création support-surface : maquettes de tissus, grands foulards, papiers peints et panoramiques, affiches et illustrations, décors pour enfants…

Après avoir travaillé pour des studios de création et des imprimeurs, elle a choisi depuis quelques années son atelier pour développer une peinture néo-figurative enlevée, contemporaine, narrative et colorée, privilégiant les personnages dans des scènes intimistes, parfois fantasmatiques et sociétales.

Ses thèmes privilégiés sont les cafés et leur « blues » les fêtes, la danse, le cirque et le monde du spectacle, le sport et le voyage mais aussi les « natures mortes » et les « tissus ».

 

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Joël ESPIE

 

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Biographie
   Je plonge dans le révélateur et le fixateur à l’âge de 15ans. Autodidacte, j’apprends seul la technique photographique, dans les années 80 et je fréquente à Castres L’atelier de Roland LABOYE (prix Niepce 77). Il me conseille et m’oblige à me remettre en cause et à faire une photographie qui ne se cachera jamais derrière aucun bidule où artifice.
   Depuis les années 80, j’ai contracté le virus du voyage, et pendant mes moments de liberté, je parcours le monde pour fixer sur la pellicule l’humain dans toute sa richesse et son rayonnement.
   Beaucoup de photographies m’ont été nécessaires pour concevoir une vision altruiste du monde, cela me fit comprendre que : de faire est un agissement, mais s’exprimer, est une création car à travers nos yeux, voyons-nous le monde tel qu’il est en réalité ? Le regard n’est pas objectif, mais l’objectif photographique est-il regard ?
   L’évolution de l’image avec l’arrivée du numérique, des logiciels de retouche ne m’empêche pas de rester fidèle à ma démarche, celle d’une photographie qui doit être pensée, réfléchie dès la prise de vue. Les beaux jours du grain photographique ont été remplacés par les pixels, à nous de faire en sorte qu’ils ne formatent pas notre vision de l’humanité ?

Parcours créateur
1981 : Gaillac – Albi – Carmaux – Mazamet : deux tendances de la photographie
1983 : Graulhet : 1° prix ‹‹ la Basane d’or ››
1989 : Castres Théâtre municipal – « photographie de là et d’ailleurs ››
1996 : Castres centre national musé JAURES – « pensées photographies ››
1997 : Labruguière Musé Arthur BATUT – « Un souffle du toit du monde ››
1997 : FR3 Tarn lui consacre un reportage
1998 : Balma – « Pensées photographies ››
2000 : Perpignan Festival off du photo reportage – « Visage, vie sage du Zanskar ››
2001 : Castelmaurou – « Visage, vie sage du Zanskar››
2001 : Carcassonne galerie Maison du Chevalier – «Rites et Rides de l’Himalaye››
2001 : Lauréat du prix du jury noir et blanc ILFORD
2002 : Saint Juéry, médiathèque – « Kumbah Mela, l’âme du Darshan ››
2003 : Lagrave, centre culturel – « Kumbah Mela, l’âme du Darshan ››
2003 : Lauréat du prix noir et blanc AGFA
2003 : Perpignan Festival off du photo reportage – « Kumbah Mela, l’âme du Darshan››
2004 : Albi, Conseil Général, Pour l’année de la culture création de l’expo – « Qui es-tu ? ››
2004 : Perpignan Festival off du photo reportage – « Ferveur Andalouse ››
2004 : Gaillac, Festival européen du cinéma – « Ferveur Andalouse ››
2004 : Rodez, centre culturel d’Onet le Château Festival des Photofolies – « Qui es-tu ? ››
2004 : Récompensé par le Trophée des aventuriers Tarnais
2005 : Toulouse, Centre Culturel des MAZADES – « Qui es-tu ? ››
2005 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage «PUCHKAR KAMELKA ››
Visa d’argent- Prix du public
2006 : Albi, Centre Culturel L’ATHANOR scène nationale – « Les mains de l’Homme ››
2006 : octobre FR3 Tarn lui consacre un sujet
2006 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « Fumba Malgache ››
2007 : Labruguière Musé Arthur BATUT – « Vie de Femmes ›› exposition collective avec Marie-Laure de DECKER, Jean DIEUZAIDE, Robert DOISNEAU, Willy RONIS, Marc RIBOUD, Eugène SMITH, Yvette TROISPOUX, Sabine WEISS, Roland LABOYE, Dorothée LANGE
2007 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « Visage, vie sage ››
2007 : Blaye les Mines Centre Culturel L’Endrévié – « Visage, vie sage ››
2008 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « J’ai cinq doigts moi aussi, on peut se croire égaux ›› Visa d’or prix du reportage thème libre
2009 : Perpignan Festival OFF du photo Reportage – « Eau, nectar d’immortalité « Une photographie du reportage est sélectionnée pour l’affiche du festival.
2010 : Perpignan Festival OFF du photo Reportage – « Jours de transe ››
2011 : Prix Germaine Chaumel – Prix de photographie Humaniste – pour l’ensemble de mon travail – décernée par L’académie des Arts du Languedoc
2011 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « Hyménée au pays des neiges ›› Visa d’or Photo reportage

 

Lydie CUANY

 

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Autodidacte, Lydie CUANY pratique la «sculp’terre» depuis une dizaine d’années. Une magnifique rencontre avec Eugène N’Sondé, sculpteur magique, a permis à Lydie CUANY de conforter et de compléter sa technique.

Pour définir en quelques mots les axes du travail de Lydie CUANY, nous dirions : mouvement, fragilité humaine, équilibres et déséquilibres et variété.

A chaque nouveau projet de Lydie CUANY, il lui est nécessaire d’aborder des univers différents et chaque pièce (unique) répond à ce besoin ; en fait, curieuse de nouvelles techniques, de nouvelles terres Lydie CUANY ne veut surtout pas s’ennuyer dans la répétition.

En incessante recherche, Lydie CUANY élabore une idée puis une autre, et si l’une revient de façon récurrente, c’est le signe que sa réalisation lui devient nécessaire voire urgente.

Et, le processus de création terminé, quelle surprise qu’un sens lui apparaisse soudain, renforcé lorsque les spectateurs lui donnent leurs propres interprétations.

 

 

Annick CAMMARATA

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Annick Cammarata a fait de la terre son moyen d’expression. Elle crée des personnages imaginaires ou inspirés de ses pérégrinations, des animaux stylisés et d’autres créations originales.

Elle a choisi la technique japonaise du raku qui lui permet d’exprimer sa spontanéité, de jouer avec les quatre éléments et finalement de laisser le spectateur s’évader en rêvant d’un visage ou d’un pays juste évoqué.

Elle a enseigné la céramique, et occasionnellement, le bronze, aux Ateliers d’art de Blagnac pendant 24 ans. Habitant Cajarc, depuis quelque temps, elle y a ouvert une galerie d’art où elle présente ses pièces et les œuvres d’artistes connus ou à découvrir.

 

 

Expositions permanentes
depuis 2000       Galerie Rousseau – Ars-en Ré
depuis 2006       Studio Lu Quanming – Shanghai
depuis 2011       L’Art en pente douce – Cajarc

                Expositions 2015
avril-octobre     Le Grézalide – Grèzes
mai-septembre  Rouge-garance – Mugron
en cours              les Fontanelles – St Vincent Rive-d’Olt

                     Expositions 

2014      Lion d’Or-Montcuq                                                                                                                                                                                  2013      Salle Balène – Figeac
2012      Salles Royale Eglise de la Madeleine – Paris
2012      Limogne en Quercy
2012      Salle St Martin – Souillac
2010 à 2013        Galerie « Jardin d’Anh Tuyet » – Blagnac
depuis 2009       Rouge-garance – Mugron
depuis 2009       Le Grézalide – Grèzes
2008,2011           Galerie Helg’art – Lacave
2008      Villeneuve d’Aveyron
2008 & 2009       Lacapelle-Marival – (Art et Patrimoine)
2008      Bagnac sur Célé
2007 & 2009       Galerie « Jardin d’Anh Tuyet » – Blagnac
2006      Ateliers d’Art – Blagnac
2004      Salon d’automne – Colomiers
2004,2005,2006Galerie Paul Sibra – Castelnaudary
1999      Espace Saint Aubin – Toulouse
1998      Galerie « Matières » – Montpellier
1998      Empreinte d’Art – Gragnague
1998      Galerie « Fusion » – Toulouse
1998      Mairie de Fenouillet
1997      Odyssud-Blagnac (Centre d’art)
1996,1997,1999Galerie « La Mosaïque » – Saint Jean
1995,1996,1997Forum de l’Asie – Blagnac
1995      UNESCO – Toulouse *
1994      Galerie « Art Présent » – Toulouse
1994      Nature et Découverte -Toulouse
1993      Lavaur *
1993,1994,1996MJC Ancely – Toulouse *
1993      Colomiers *
1992 & 1994       Centre d’art de Blagnac
1991      Terre et vous – Odyssud-Blagnac
                * Avec l’Association « Rencontres Thibétaines »

Etienne BOITEUX

 

etienne-boiteux-biographie 

Etienne BOITEUX est né à Pierrefontaine-les-Varans dans le Doubs en 1963. Trente ans plus tard, il expose ses premières peintures. Entre ces deux dates, il se consacre d’abord au piano envisageant une carrière musicale avant de céder à sa passion du dessin. A 20 ans, il quitte sa Franche-Comté natale pour Paris où il étudie le dessin à l’Atelier de Sèvres, le graphisme publicitaire à l’ECV (Ecole de Communication Visuelle) et la peinture dans l’Atelier de Christian Zeimert. Depuis 1986, il exerce le métier de graphiste dans le domaine du packaging sans renoncer à la peinture. Il est initié à la gravure par Doune Tissot, touche à de nouvelles techniques, s’essaie à différents procédés, joue avec les matières et remet sans cesse en cause son travail comme on tourne des pages, sans craindre la toile blanche ou le bois brut où il pose ses empreintes en couches successives.
   Inlassablement libre dans chacune de ses périodes, Etienne s’exprime dans un univers poétique minéral, avec des compositions abstraites toujours évocatrices : des chairs humaines rocailleuses aux terres arides craquelées, des murs défraichis ou grillagés aux paysages goudronnés. Pour s’exprimer, le peintre a abandonné couleurs et pastels que l’on croise pourtant à l’occasion ; ses pigments disparaissent sous des matières inattendues et essentiellement minérales : du plomb et ses dérivés, du zinc, des résidus carbonisés, du verre, des minerais oxydés, feuille d’or et fil de fer. Y sont associés toutes sortes d’enduits et de colles, des cartons, charbons et fibres de tourbe, coquilles d’œuf et autres papiers de soie. L’artiste a même utilisé du goudron et de la bouse de vache en s’initiant à la peinture Kassena au Burkina Faso. Son inspiration lui vient autant de ses voyages dans différentes régions (citons la Cappadoce, l’Atlas ou la Bretagne) que de ses observations dans Paris où il photographie des murs délabrés et graffités, et encore dans le travail des maîtres de l’Art Moderne et dans celui de ses contemporains. Enfin, n’oublions pas ces arts d’outremer, venus d’Afrique, d’Asie et d’Océanie dont il retient la grande modernité.
   Dans son travail à la recherche de son propre vocabulaire, si les couleurs ne font que de rares apparitions, c’est pour souligner ou éclairer la matière, matière vitale à l’œuvre, matière épaisse et généreuse, tour à tour lisse et rugueuse, sourde et luisante, sombre et lumineuse. Avec une volonté inconsciente de donner une âme à de l’inerte, la matière brute évolue, se transforme dans des gammes de gris imaginaires que chacun croit reconnaître. Car ces images que nous envoie l’artiste, nous savons tous les lire, les ressentir, voire les interpréter. Toutes portent une histoire, une mémoire. On lit en continu dans l’œuvre d’Etienne l’usure du temps passé, les marques indélébiles de la vie. Rouille naturelle ou oxydation accélérée, toutes ces dégradations affirmées revendiquent une part de mélancolie, à la manière des vanités d’autrefois.
   Avec ces nouveaux horizons, Etienne Boiteux, dans une maîtrise remarquable de ses matières, se fait peintre paysagiste et nous offre des visions apocalyptiques et fascinantes sublimant la beauté inquiétante d’un monde pollué. Ces panoramas et ces fenêtres s’ouvrent sur des paysages inhospitaliers où des cieux vaporeux illuminent des coulées de lave, des rivières d’encre et des océans de bitume ; où des brumes légères recouvrent des terres asséchées, des boues poisseuses, sans âme qui vive. Autant de strates organisées dans l’horizontalité comme un carottage archéologique ou un prélèvement scientifique de couches graphitées. Et le résultat est prodigieux : aboutissements d’un long travail passionnant et d’une sensibilité originale, ces images d’une richesse infinie sont fortes émouvantes, et surtout terriblement belles. (Philippe Debrenne)

EXPOSITIONS
• 4/2011 – 6/2011 – galerie Nota Bene – Genève
• 12/2010 – Espace Opéra , Paris
• 10/2010 – « Art -cité », Fontenay-sous-Bois
• 02/2010 – La Charpente Galerie, Saint Mandé
• 2007 – Salon « l’Art du nu » Espace Champerret, Paris
• 2005 – Exposition Boutique galerie , Cavaillon
• 2003 – la Semaine d’art contemporain; Saint Mandé
• 1997 – la Semaine d’art contemporain; Saint Mandé
• 1996 – Salon « Grands et Jeunes d’aujourd’hui », Paris
• 1995 – Galerie « Dany Simon », Toulouse
• 1994 – « la Galerie » Fonvieille
• 1993 – « Salon Lenny », Tours

 

Nicolas BENEDETTI

PORTRAIT Nicolas BENEDETTI est né à Toulon en 1973, il a vécu son enfance et son adolescence à Nantes. Il vit et travaille à Maurs, Cantal.Nicolas BENEDETTI a exposé en 2013 : – Galerie Albane Nantes – Galerie Pygmalion St Nazaire – Galerie Tokade – Galerie Véronèse Nantes – Expo Lacapelle-Marival – Expo Rignac – Expo Carmaux – Galerie le songe d’Icare Marseille – Galerie carré d’art Cahors – Galerie Figeac
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