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Vincent TURBET

 

Vincent

Né en 1985 à Nevers, je quitte la maison assez vite pour apprendre la taille de pierre à Dijon. Je n’exerce ce métier que 2 ans et pars à Lisbonne où je ne fais que dessiner. De retour en France, je me forme à la construction de décors de spectacle à Paris qui m’amène à créer des scénographies pour des petites compagnies de théâtre. Je commence à peindre. Je supporte mal le rythme effréné du monde du spectacle et fuis en 2010 dans l’arrière pays niçois où je trouve un travail de jardinier dans un arboretum où sculptures et installations sont exposées. Je passe mes journées à trafiquer, transformer la ferraille que je glane dans les déchetteries ou sur les chemins.

Le choix de vivre à l’écart des grandes villes s’impose. Entouré de nature, la solitude de l’atelier me permet de continuer ce travail où la notion du temps semble piégé dans un voyage intérieur. Une idée en amène une autre, où déroulant une pelote sans fin, les formes, les objets, les couleurs se transforment à l’envie. Comme enfant, quand on transforme une coquille de noix en navire, un navire en oiseau…

Le travail avance comme ça en alternant dessins, sculptures, peintures. Les ballades dans les bois, les rencontres, les lectures, les films, forment un tout, un tas dans lequel je farfouille comme dans un tas de ferraille.

 

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Maryse FONTAINE-VALDES

 

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 Je travaille le RAKU.

L’élaboration de mes pièces, essentiellement montées à la plaque-colombin, puise sa source dans l’observation de la Nature, la méditation, la poésie de la vie. Intéressée par la matière, je développe une texture d’empreintes, alliée au polissage, comme peau et passage du Teps ; ces deux aspects de la Terre étant valorisés par le Noir intense de l’enfumage Raku. Le regard se porte vers l’intérieur des pots, parés de tons dorés, comme « Enluminures ». D’autre part, cet émail doré couvre extérieurement d’autres formes lisses, occultant la matière Argile, comme « Dorures » des statues bouddhiques.

Je recherche dans les formes, la simplicité, l’éveil des sens, l’aspect organique, et que ces contenants soient une expression céramique où originel et contemporain se relient, où le contemplatif s’invite

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Francine DEVAUX

Je crée des tableaux que je présente généralement en caisse américaine afin de mettre en valeur la mosaïque. Certains en pure mosaïque, d’autre alliant différentes techniques. je présente aussi de petits meubles – consoles etc. qui m’ont touchée par leur grâce et que j’ai customisés pour les rendre prêts à figurer dans nos intérieurs quelques autres modèles aussi – miroirs et petites mosaïques décoratives – Je crée selon mes inspirations et mes émotions du moment

Chaque création est signée et munie d’un certificat d’authenticité. chacune est unique.

Depuis 2016 j’ai créé un nouveau concept mettant en valeur les magnifiques couleurs et surtout la lumière des pâtes de verre que j’utilise . je les appelle mes « créations lumière » – il s’agit de petits modules en 3 D, alliant un aspect moderne mais aussi romantique pour certains et que l’on peut poser partout.

 

 

 
   

Edoardo di MURO

Edoardo Di Muro est Italien de naissance mais Africain de cœur. L’Angola, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, l’Afrique du Sud, le Gabon, le Togo, le Nigéria, le Bénin …. n’ont plus de secret pour lui. Plus de secret, certes, mais toujours autant d’émerveillement car l’Afrique est merveilleuse. Après tant d’années de pillages, de destructions, d’anéantissements, l’Afrique est toujours là, tumultueuse, charmante et heureuse…

Au-delà des problèmes récurrents du passé, Edoardo Di Muro montre dans ses histoires et ses dessins les enjeux de ce continent face à la mondialisation. Pour peu que les visions du reste du monde ne soient pas trop étriquées, l’Africain saura bien se défendre des religions, des économies et des produits de la globalisation.

 

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Stanislas N’DOLI

Stan N’Doli, né à Abidjan en 1966, travaille l’encre de Chine à la plume depuis décembre 2009 en autodidacte. Ses réalisations sont sur toile et papier carton, agglo. Son inspiration principale est la Nature. C’est un artiste « libre ».

Stan réside à Pampelonne depuis 2002, où il est assistant familial, avec son épouse. Une vie simple et bien réglée, des enfants qui vont à l’école et qui multiplient les exploits avec l’USC athlétisme, c’est en 2009 que Stan se découvre une fibre artistique : «J’étais en formation d’assistant familial, je griffonnais sur un papier, ma voisine de stage m’a félicité».

 Ses premières réalisations seront des cartes de vœux : «Que j’envoie à ma famille, avec des retours très positifs. Ça m’a ouvert les yeux sur mes capacités». Et sur un talent caché qui ne demandait qu’à exploser et se dévoiler sur les cimaises, pour offrir au regard un feu d’artifice de lignes et de traits, peintures aborigènes et dessins multicolores, ou noir et blanc. «Il m’a fallu attendre 42 ans pour comprendre que j’avais cette qualité. Je n’ai pas pris de pinceau, mais une plume et de l’encre, et comme support la toile, l’agglo ou le papier cart

 Dans sa ferme de Pampelonne, l’artiste travaille le matin, au rythme de son inspiration et de ses états d’âme : «Certains jours rien ne sort». Mais lorsque cela sort, l’œuvre surprend, étonne et fait mouche, laissant pantois le visiteur qui ne tarit pas d’éloges sur la finesse et la beauté du travail.

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