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ANNIEMArie Longeaud

 

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Au fil de soi

Mon goût affirmé pour la communication du corps et de l’esprit trace un chemin qui passe par les bancs de la fac de droit et les studios de danse, le service juridique de l’Express, le stylisme et l’écriture dans la mode, la peinture suite à la rencontre avec l’artiste Olivier Wahl, le théâtre, le coaching…..

Nourrir une curiosité toujours en demande, approfondir un travail constant sur l’inconscient m’entraînent inexorablement vers de nouveaux horizons qui pourront s’échouer, ou pas, sur les rivages de mes tableaux. Voilà ce qui donne du sens et du sel à ma vie.

 

 

Exposer – S’exposer

Juste l’acte de peindre et vivre ainsi une expérience de liberté, celle d’être là aussi sincèrement que je le peux afin de traduire l’élan de vie qui me traverse à ce moment-là.

Individuelle, intime, la création se partage pour devenir collective dès lors qu’elle permet l’échange des ressentis, des histoires que l’on se raconte, des attentes conscientes ou complètement occultées. L’Art capte tout. L’œil du spectateur aussi.

 

ANNIEMArie Longeaud

   

Patrick LAROCHE

 P LAROCHE

Je suis entré aux Beaux-Arts de TOULOUSE en 1979, où j’ai obtenu un diplôme de gravure dans l’atelier de René Isaure et le Grand Prix de dessin de la ville de Toulouse en 1984.

En fin d’année je suis parti au Japon. A TOKYO, j’ai d’abord suivi des études aux Beaux-Arts (Geidaï) pendant un an et travaillé en tant qu’illustrateur pendant 12 années : livres pour enfants, magazines, publicité (Sony, Toyota, Shiseido… ), ainsi que dans le domaine culturel (affiches de jazz…). En 1990, j’ai obtenu le Prix de la Communication pour l’ensemble du travail effectué pour l’Institut Franco-Japonais.

De 1995 à 2005, j’ai vécu entre LONDRES et NEW YORK.

A LONDRES, j’ai suivi des cours avec Dulip SUR du Royal College. C’est à cette époque-là que j’ai arrêté l’illustration pour me consacrer à un travail plus personnel.

A NEW YORK, j’ai développé des recherches de dessin avec modèle vivant à l’« Art Student League » où un prix m’a été décerné. J’ai participé à plusieurs expositions et mon travail était alors représenté par la galerie Stricoff à Chelsea (NY).

Je suis revenu en France, dans le Lot, en 2005. J’organise des stages de dessin avec modèle vivant, qui me tiennent beaucoup à cœur, et expose régulièrement.

 

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Philippe GAPIN

 Voir ci-dessous quelques aquarelles en ce moment à la Galerie

D’origines tourangelles, ce sont tout d’abord les ciels de Loire et les reflets mouvants des rives du fleuve et des rivières qui me poussent à vouloir fixer par des encres puis par l’aquarelle les jeux de couleurs et de lumières qui courent dans le ciel, sur les eaux ou sur les façades…

Comme le peintre Estève je suis fasciné par la beauté éphémère des pigments qui se fondent dans l’eau posée sur le papier et qui vont se ternir dans la sécheresse du support.

C’est une Touraine enchantée, que je peins d’abord, inspiré par les illustrations de l’aquarelliste angevin Jean A. Mercier, la Touraine des châteaux de Belle au bois dormant, des moulins se mirant dans les eaux du Cher ou de l’Indre, des bourgades silencieuses au soleil et des cours de fermes sans tracteurs…

J’expose d’abord à Tours dans divers endroits et en Allemagne du nord (Kiel et Hambourg) et participe comme illustrateur à un ouvrage sur le patrimoine rural tourangeau : « L’autre Touraine ».

Émigré dans le Sud-Ouest et séduit par une vieille ferme chalossaise, je renonce quelques années à l’aquarelle pour me consacrer à la restauration de ses bâtiments . C’est en m’installant à Pau que je retrouve le besoin d’exprimer par le pinceau et la couleur mon attachement à ma patrie d’adoption : le Béarn… et ses alentours.

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David CHINYAMA

 

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  David CHINIAMA, artiste-peintre du Zimbabwe expose en permanence en France, Allemagne et République Tchèque. C’est un artiste très actif qui expose ses oeuvres autant en exposition collective qu’en solo. Paris, Monaco, Avignon, Dordogne, Heidelberg, Francfort, Amsterdam, Angleterre, Cape Town, sans parler des nombreuses expositions chaque année dans sa ville natale, Harare, capitale du Zimbabwe. Il est reconnu pour son étonnante utilisation de la couleur. Il revient probablement en Dordogne en juin/juillet 2015 pour partager avec nous sa passion pour la peinture et nous transmettre sa technique particulière de travail : montrer la vie dans les matières, les reliefs et les couleurs. David CHINYAMA utilise uniquement les quatre couleurs de base, et rarement le pinceau classique, lui préférant le petit rouleau, la spatule, des bouts de carton …… 

Il propose ses ateliers à tous les ages, aux débutants comme aux artistes confirmés. 

Pour tout renseignement contactez Shayne Garde-Girardin au 06 03 00 84 20 ou 05 24 13 65 15 ou par email : shaynegirardin@gmail.com.

 

 

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Alexander CHITUNGO

P1130690 - Copie Sculpteur d’art Shona du Zimbabwé,  il voyage pour promouvoir son art et l’enseigner.  Il organise des ateliers de sculpture sur pierre du Zimbabwé dans divers lieux atypiques de France, de la Provence au Périgord. url 

Bernard NICOLAS

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Un corps qui (s’) interroge (Nantes, novembre 2013)

Ils sont vivants. Ne les entendez vous pas.
N’entendez vous pas le grand fracas des tôles entrechoquées, le déchaînement du monde, le souffle rauque de la parole entrée en résistance. N’entendez vous pas les insurgés du dos de Mayo fixant les bouches à feu de leurs yeux exorbités, le cri étouffé de Giordano Bruno, incendié sur le campo des fleurs : eppure si muove ou le crissement des pas du vieux Walter Benjamin à bout de force, tentant de gagner l’Espagne par le chemin des crêtes. N’entendez vous pas la voix des émeutiers du pénitencier d’Attica portée par le chant du blues, ou la fureur de Coltrane, hors de lui-même poussant la musique hors d’elle même sous les huées de la salle Pleyel. Et les autres, tous les autres, ceux qu’on ne sait pas. Ceux qu’on entend plus. Tout pourrait commencer par là, par le son. L’exposition de Bernard Nicolas se regarde tout ouïe, à l’affût des mots gelés derrière les bouches d’émail, de la parole toujours sur le point de s’échapper. Il faudrait en inventer la bande son ou, à l’écho assourdi d’un monde en ébullition se mêlerait le murmure des conversations et le
chuchotement des amants.
Les personnages sculptés par Bernard Nicolas sont de grands brûlés, de « grands vivants », des égarés, revenus ivres et poussiéreux d’on ne sait quel voyage exorbitant. Ce sont des êtres à bout de souffle, au bout du rouleau, mais vivants pourtant, jusqu’au bout des ongles, humains jusqu’au bout de l’humain. Des êtres exagérés sans doute, dévergondés, littéralement sortis de leurs gonds.
« Nul ne sait ce que peut le corps ». Comme je parcours l’exposition, la phrase énigmatique de Spinoza me revient en boucle. Jamais pourtant elle ne m’aura paru aussi vraie. Car lasculpture de Bernard Nicolas se constitue dans l’affirmation de la puissance des corps. Il s’expérimente sous nos yeux, qu’un geste, une parole, une pensée trouve leur expression dans l’espace d’un corps. Un corps qui déploie devant nous sa présence immédiate et singulière. Libéré du poids de l’âme et des encombrants calculs de l’égo, il incarne la première résistance, peut-être la seule résistance possible, celle du corps. La force de ce qui résiste en soi-même, sans raison ni justification.
Mais pour Bernard Nicolas la vérité des corps n’est pas dans les clichés apaisants qui montrent des postures rassurantes ni dans les contours précis ou l’enveloppe bien nette d’un organisme dominé par l’esprit, elle est dans l’emportement, dans le débordement, dans l’exagération des postures et dans la dramatisation des attitudes. Il surprend ses personnages en plein déséquilibre, au bord de la rupture, au seuil de la déraison peutêtre, s’il est vrai que la folie est aussi du pouvoir des hommes. Il les saisit à vif, à l’instant même ou leur vie bascule et les fixe dans des gestes emphatiques ou des poses théâtrales. En ce sens on pourrait parler de corps dramatisés comme on parle d’écriture dramatisée. L’espace de l’exposition devient alors la scène où se joue le drame, quand l’intime avec ses joies et ses souffrances entre en résonance avec le monde et ses débordements.
Du corps pourtant, Bernard Nicolas ne garde que l’armature, carcasse de métal cabossé, tiges de fer rouillé ou bidons écrasés. Il en fait disparaître la chair pour mieux dégager la puissance des
affects, libérer la part de vérité de l’être qu’il supporte. La bouche et les mains, les mains surtout constituent les points de concentration de cette énergie. De leurs paumes brûlantes, à tout moment peut surgir la parole. Parler aussi avec les mains.
Si l’oeuvre peut sembler violente, ce n’est pas que la vie soit violence ou brutalité, ni que la représentation soit nécessairement violence. Elle résulte simplement du travail de l’artiste, assemblant, rivant, cloutant, passant à l’épreuve du feu la matièrequi se tord et résiste. De ce corps à corps, l’oeuvre garde les marques : fissures, craquelures, failles, tôle froissée comme l’homme porte sur lui les traces de ses voyages extravagants. Parfois un personnage semble vouloir crier. Mais ce n’est pas de manque ou d’horreur car la sculpture de Bernard Nicolas n’est pas faite de passions tristes. Elle est expression fondamentale de la vie. Elle évoque (suggère) le caractère à la fois tragique et dérisoire, glorieux et inquiétant de notre humanité. Elle est peutêtre aussi l’ultime et tonitruant éclat de rire des hommes face à l’absurdité.
A la fin de peau noire, masques blancs, Franz Fanon prononce un voeu en forme d’ouverture : « o mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge ». Si la sculpture de Bernard Nicolas nous touche à ce point c’est peut être qu’elle réussit à tenir cette promesse, donner à voir des corps qui (s’) interrogent. Jean-Luc Bourgoin, 2013   

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Ghislain GALLERNEAU

 

Sa démarche :

« Les volumes, les formes et les couleurs qui constituent notre environnement sont incontestablement justes dans leur expression. Ils sont pleinement ce que nous en percevons. Un arbre ne ment pas, un rocher ne ment pas, un coquillage ne ment pas. La main et le regard ne mentent pas.

De ce fait, la technique et l’inspiration sont peu de choses sans ce sentiment de véracité intrinsèque que l’artiste cherche à transmettre à sa sculpture et qui parfois nous touche. »

 

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Ses dates d’expositions en 2015 :

– Montauban (82) – du 17 au 27 mars 2015 – Rotary Club de Montauban – Abbaye des Capucins

– Grèzes (46) – d’avril à septembre – le Grézalide

– Bouillac (12) – du 02 au 25 mai 2015 – Art en liberté – Château de Bouillac

– Montauban (82) – du 15 au 28 juin 2015 – Festival sculpture grand sud/Espace Bourdelle

– Parisot (82) – du 07 au 09 août – festival international d’art de Parisot

– Bonaguil (47) – septembre (dates non encore fixées) – Municipalité de Fumel – Château de Bonaguil

Melain NZINDOU

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Originaire de Brazzaville en République du Congo, Melain NZINDOU est un artiste peintre, plasticien et carnettiste. Depuis son enfance, il dessine des personnages, peint des aquarelles et tout naturellement entre à l’école des beaux Arts « Paul Kamba »de Brazzaville en 1995.

Le talent de Melain NZINDOU est vite reconnu, commencent alors des expositions au Congo, au Gabon, en Belgique, en France. Depuis 14 ans, il a posé son chevalet en Charente où il a ouvert sa galerie d’art, atelier.

Ses toiles sont l’ essence même de l’ Afrique: scènes de la vie quotidienne aux bleus profonds comme ses « femmes matinales » ou aussi couleurs chaudes celles qui préfère. De la peinture à la récup. Melain NZINDOU garde un pied en France et aussi un pied dans son pays, il a gardé de ses débuts le goût de récupérer différents matériaux et le besoin de travailler avec des pigments naturels, souvent de la terre de la-bas.

Après plusieurs expositions et festivals Melain NZINDOU sort son 1er carnet de voyage « Brazza la Verte, Au Coeur du Congo Brazzaville » en novembre 2013, ce carnet part de Brazzaville à la forêt des Pygmées, l’ histoire d’une quête identitaire, celle d’ un jeune peintre exilé, représentant d’une génération que son pays a contraint de fuir suite à des guerres éthiques des plus décevantes. De la terre brute aux huiles de la peinture occidentale, c’est aussi une œuvre complexe qui est ici décrite, un Congo éclatant de couleurs.

« Tout au long de mon voyage, je peins. Dessins d’ enfants, de passants, de travailleurs, au marché, dans les nganda (bars), dans la rue… des rencontres inattendues esquissées sur papier. Je recueille aussi les histoires, donne la parole à mes modèles. Croqués, dessinés, je donne à chaque échange toute son importance : le Carnet devient le lieu privilégié de la rencontre. »

Puis un deuxième carnet en novembre 2014, Melain Nzindou lève tout doucement le voile sur l’histoire de cette jeunesse qui n’a toujours pas eu des occasions de s’exprimer aussi librement, une jeunesse portant la flamme de toute son existence qui se révèle d’une puissance de partage et d’émotion, il est celui qui porte la voix des milliers d’autres jeunes au travers de ce constat pour une plus grande réflexion … et ce n’est que le début…

 

Sabine BOURDET

 

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Après des années de petits bricolages, collages et autres activités manuelles, Sabine BOURDET découvre la peinture en 2013 avec Nicolas BENEDETTI, qui l’initie aux techniques pour mêler enduits, peintures et autres matières.

Et c’est naturellement que Sabine BOURDET fait naitre ses bonshommes et autres bestioles comme s’ils sommeillaient en elle depuis des années.

Sabine BOURDET est dans une démarche de recherche vers l’émotion, sans souci excessif du beau.

 « Quand je crée un tableau, je  rentre petit à petit en contact avec mes personnages, ils me regardent, je leur souris, on se comprend !! » – « Ce  sont les matières qui m’inspirent : Tissus, papiers, dentelle, métal, terre, sable, enduits… » – « Je colle, arrache,  gratte,  ponce, utilise peinture à l’huile, acrylique, encre de chine, pierre noire…et soudain …ils sont là. »

Bienvenue dans l’univers de Sabine BOURDET, et de « son art si singulier ».

 

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